Les deux objections les plus courantes

Donc, après son expérience de L'Oréal et de sa clientèle, avec de tels cas d'artisans et l'exemple de PME dont ceux qui suivent, Alain-Eric Giordan mène logiquement campagne auprès des chefs d'entreprise qui hésitent encore à recruter, alors qu'ils ont déjà pu s'assurer de leur capacité à exporter, seuls ... et répond fermement lors de conférences à leurs deux questions/objections les plus fréquentes :

Objection n°1
Pourquoi aurais-je besoin de responsables export, puisque
j'ai déjà trouvé des agents à l'étranger, dans les principaux marchés ?

Réponse : 
N'avez-vous pas des directeurs régionaux, en France, pour stimuler les ventes de vos distributeurs et de vos grossistes locaux ? Oui ? ...  Alors ne pensez-vous pas que cela soit encore plus nécessaire à l'export, dans chaque pays où les caractéristiques sont toujours spécifiques ? où vous devez donc adapter vos actions de développement avec votre agent ? 
Vous le motiverez ainsi à promouvoir 
vos produits/services
, plutôt que ceux des autres marques qu'il représente, de loin et sans contrôle suffisant, comme la vôtre ? ... et ne  devriez-vous pas également connaître grâce à un responsable export suffisamment présent sur le terrain, comment votre distribution est assurée, quelle image les clients de votre client/agent (utilisateurs et/ou détaillants-consommateurs) ont de votre marque, et observer aussi les initiatives de vos concurrents, afin de faire modifier - si nécessaire - votre stratégie locale et la mise en oeuvre de vos "moyens moteurs" de développement ?

Objection n°2 :  
Oui, je recruterai 
un responsable export, mais quand mon C.A. international le justifiera !

Réponse :  
Très bien, mais quand croyez-vous que le seul bon-vouloir de vos agents étrangers suffira à assurer cette expansion mondiale ? ... dans 10, ou dans 20 ans ? ... alors que vos principaux concurrents occuperont partout les positions de leader, et cela si votre entreprise existe encore, parce qu'aucun d'entre eux n'aura même voulu la racheter !
Alors, dites-vous bien qu'un C.A. export se développe rarement vite sans l'intervention locale d'un responsable opérationnel. D'ailleurs, à votre avis, est-ce la charrue qui tire le tracteur, ... ou bien plutôt l'inverse ?

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