DBC, les tulipes Varoises 

Il s’agit là, pour ouvrir cette série d’exemples, du cas le plus emblématique de la Campagne Dynamique Export 
qui fut donc souvent proposé comme illustration à la Presse : en effet, sa première présentation remonte à 
un spectacle d’entreprises, au cours d’un petit déjeuner au Lido, en 1987, où elle permit de promouvoir  
avec force sa double efficacité synergie étudiant-entreprise +  investissement emploi-export

Au début des années 80, DBC, entreprise Varoise de 40 personnes commercialisant  fruits, légumes et fleurs, n’exportait que très faiblement sur l’Europe , car l’entreprise ne disposait pour cela d’aucun personnel spécialisé. 
Elle se contentait  de répondre aux commandes ponctuelles d'importateurs, Hollandais et  Belges, en particulier. 

C’est alors que Marie Hélène Ugal, une étudiante en fin de 3ème cycle commerce extérieur (CECE-CSTI de Marseille) proposa à André David, le P-DG de l’époque, de réaliser une étude de marché aux USA  
pour ses fleurs coupées ; après une excellente préparation, dont l’activation de contacts commerciaux auprès 
des acheteurs grâce à des relations préalables très fructueuses - car motivantes - avec les  P.E.E. des quatre villes soigneusement ciblées, cette mission connut un tel succès que l’étudiante-jeune diplômée fut recrutée par DBC dès son retour

Elle entreprit alors à la fois de stimuler les clients européens de DBC et  de faire démarrer un courant d’affaires avec ses prospects américains

Aussi d' organiser au sein de DBC et avec ses partenaires extérieurs, la logistique la plus efficace pour le produit hyper-fragile qu’est la fleur coupée,afin de renforcer la compétitivité de ses tulipes à l’export. 

Tous ces efforts furent vite payants :  ce sont 60 tonnes de tulipes qui sont parties d’Hyères, de novembre 1986 à juin 87, rien qu’à destination des USA !

En termes de CA, les exportations de DBC sont passées de 4 à 10 MF en deux ans, tandis que l’entreprise recrutait sept personnes supplémentaires,  en production-manutention. 

En 2001, si les dirigeants ont changé, la volonté export s’est bien transmise, avec Jean-Luc David, le nouveau P-DG de DBC, qui a exporté pour 25 MF en 2000, soit 60% du C.A. de l'entreprise en fleurs, ce qui lui a aussi permis de  maintenir ses effectifs, malgré la nécessaire mécanisation du traitement des fleurs coupées.  

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