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Sommaire Général
Plébiscite en consultation "sortie des urnes"
au 2ème tour des Présidentielles, le 5 mai 2002 à Rueil
Malgré de multiples tentatives, tant auprès des Partis politiques que de la Presse, depuis la présentation en 2001 de la Lettre ouverte de Dynamique Export, la physionomie de la campagne des Présidentielles n'a pas permis de faire intégrer l'opportunité du développement international de nos entreprises, pour la croissance et l'emploi, comme un thème du débat démocratique national. Bien d'autres sujets majeurs ont d'ailleurs connu le même sort, mais nous souhaitions conduire un test auprès du Grand Public, afin d'envisager l'intérêt de poursuivre cette action au cours de la campagne des Législatives. 
Pour cela, un sondage en "sortie des urnes" conduit en partenariat avec le Club des Exportateurs de France, a été mené personnellement par Alain-Eric Giordan, auprès de son bureau de vote à Rueil-Malmaison
En effet, la logistique de cette consultation locale a été facilitée par sa récente installation dans cette ville, quelques années après une conférence animée pour le lancement, en 1994, du Club Rueil-Export - très actif dans les Hauts-de-Seine et à l'étranger, avec son Député-Maire d'alors, Monsieur Jacques Baumel, aujourd'hui bien malheureusement disparu.
On notera que les réponses n'étaient pas recueillies par une interview en "face-à-face" mais par une fiche à remplir, remises aux répondants ( cf. fiche type de consultation ) qu'ils déposaient ensuite dans l'anonymat d'une "urne" de fortune. Cette procédure a probablement permis de limiter les réponses trop positives de complaisance tendant à projeter une image de bon citoyen, vis à vis de l'enquêteur habituel.
Les 164 "votes" en sortie des urnes du 2ème tour de la Présidentielle, le 5 mai 2002,  improvisés à Rueil, sont donc parfaitement signifiants, dans leur globalité, même s'ils faut en relativiser la représentativité en raison des conditions de leur réalisation. Ainsi, les 164 "répondants" à cette consultation-test devaient tout d'abord s'astreindre quelques minutes à la lecture de la Lettre ouverte. Ils constituent donc sans doute un échantillon plus disponible, voire plus sensibilisé à l'exportation que la moyenne des Français. 
>> Tout d'abord, il apparaît que l'importance du Commerce Extérieur est ressentie par chacun plus fortement  encore qu'en 1988, avec notre étude BVA : 83,54% contre 65,00% en juin 1988. Cela reste à confirmer avec  un échantillon national, aux caractéristiques comparables de celles des répondants de 1988. 
>> La question 2 montre que les propositions de la Lettre ouverte de Dynamique Export recueillent un taux d'adhésion record avec 92,68% de oui ( cf. tableau de synthèse des résultats de la consultation ).
La fréquence remarquable de ce résultat devrait se confirmer dans les consultations à venir, et inciter les Pouvoirs Publics à encourager les Français à oeuvrer, tous ensemble, pour l'export et l'emploi.
>> Bien sûr, les sous-échantillons sont trop restreints et insuffisamment structurés pour être significatifs, et leurs réponses n'ont à ce stade qu'une valeur indicative - mais très encourageante - des volontés latentes.
Par exemple, celui des dirigeants d'entreprise reflète une tendance inverse à celle révélée par l'étude " PME /PMI et les Présidentielles " auprès de 759 patrons, en avril 2002, par  Pouey International (spécialiste de la Gestion du risque client et du renseignement d'affaires) : 86% d'entre-eux y considère que "la campagne électorale n'est pas en phase avec la réalité des entreprises".
En comparaison, 12 dirigeants Rueillois sur 13 soutiennent les propositions de Dynamique Export, le 13ème n'exprimant pas de réponse ...
>> Par ailleurs, il n'est probablement pas fortuit que parmi les 6 demandeurs d'emploi répondants à ce sondage test de Rueil,  on recense :
- 3 femmes, entre 26/35 ans, jeunes diplômées en affaires internationales
- 1 homme, entre 36/49 ans, spécialiste export confirmé.
Cela traduit sans doute, comme bien davantage ailleurs en France (métropole et DOM /TOM) à quel point nos ressources humaines spécialisées restent mal exploitées par près de 100 000 entreprises déjà exportatrices qui en manquent pourtant cruellement, pour :
- accélérer l'expansion de leurs ventes à l'étranger, facteur rapide de création d'emplois induits
- assurer la compétitivité internationale de leur offre (produits et/ou services) et donc de leur survie.
Enfin, last but not least, plusieurs répondants ont spontanément laissé leur adresse ou - pour les 
professionnels - leur carte de visite à Alain-Eric Giordan, afin d'être contactés ultérieurement, si nécessaire. 
D'autres répondants feront sans doute de même, lors de futures consultations, leur permettant ainsi 
de se porter volontaires à des actions de Dynamique internationale, dans leur cadre de vie professionnelle 
et/ou personnelle.